Hi.

Hi.
Bonsoir.
Je m'appelle Sushi, blablabla, 16-ans-presque-26...





Je n'aurais qu'une seule chose à dire.... I'M FINE.
Je vais bien ,tout va bien.


..... Et si vous voulez vraiment me connaitre, ya une chanson qui me résume très bien, et c'est celle là.



Ce que j'aime dans la Vie, c'est la Mort..... Dépressive? Oui peut-être et alors?




J'aime tout un tas de choses, j'en déteste tout un tas d'autre...



Ce que je déteste le plus, c'est les gens. (Waou, sociopathe en puissance Oo").
Mais je vous rassure, ça ne concerne pas "tout" les gens =)
Les gens que je déteste, c'est les cons. Les boulets. Appelez ça comme vous voulez. Moi j'appel ça les Imbéciles Heureux.
Parmis les imbéciles heureux, ceux que je déteste le plus, c'est ceux qui se croient intelligents alors qu'ils sont cons. Et qui se vantent à la terre entière de leur pseudo intelligence. J'ai tendance à dire que rien ne sert à rien. Mais c'est faux, c'est gens là, vraiment, ne servent à rien ><"


Là ya le boulet moyen qui va me répondre "Parce que toi tu sers à quelque chose, peut être?"
J'ai jamais dis ça. J'ai jamais précisé que je ne faisais pas partit des gens que je déteste.




J'aurais ptete pu appeler ce blog "Bloody Wood".
Mais c'est pas exactement ça les "Bloody Wood".
Si vous voulez les Bloody Wood, c'est par ici que ça se passe:
Im-Just-A-Bitch.com

Enjoy.

# Posté le lundi 12 mai 2008 12:35

Modifié le vendredi 19 décembre 2008 13:42

Je ne suis pas folle vous savez? CHUIS PAS FOLLE! Bonswar :)

De toute façon,

Nous ne sommes tous que des SCHIZOPHRENES fumeurs de nuages à la vodka à la fraise.
Nous croquons les canards en plastique (Choup, je te l'ai jamais dis, mais je rêve de croquer dans ton élevage de canards en plastique.)
Nous n'avons pas de neurones. Et oui, vous ne le saviez pas? Les neurones sont tous attachés à des cheveux. Nous nous sommes tellements teints, coupés, dreadés, tressés, lissés les cheveux que nous avons zigouillé tout nos neurones.
Nous jouons à Resident Evil pour le seul plaisir de voir la PETASSE du jeu se faire arracher la tête par Nemesis.
Nous sacrifions des hamsters dans les cimetieres la nuit.
Nous nous scarifions avec des limes à ongles Hello Kitty.
Nous adorons Satan.
Nous adorons la ciboulette.
Nous voulons trouver le vaccin du SIDA.
Nous votons pour l'Apocalypse.
Nous sommes depressifs et suicidaires, mais pas au point de mourir.
Nous exorcisons des jouets tokio hotel des happy meal avec des couteaux de cuisine, dans des soirées appelées "soirées LOL".
Nous allons au cimetière la nuit complètements bourrés pour retourner des croix catholiques en croix satanistes.



J'étais schizophrène, mais maintenant Nous allons mieux :)

# Posté le samedi 21 juin 2008 16:19

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 07:50

Caricature d'ado

Caricature d'ado.

Elle n'est pas méchante, cette caricature d'ado. Cette adolescente de 15-ans-et-11-mois maniaco-depressive, hypersensible, presque schizophrène. Elle ne fait de mal à personne sauf à elle, ça c'est ce qu'elle croit. En réalité, au fond d'elle, elle sait très bien qu'elle blesse les personnes qu'elle aime. Elle blesse ses parents quand elle se scarifie, elle blesse ses amis quand elle leur dit qu'elle a envie de mourir, elle blesse son copain quand elle fume alors qu'elle est atteinte d'une déficience respiratoire. Oui, elle fume, elle boit aussi, elle se drogue beaucoup. Pourquoi me direz vous? Allez savoir... Elle raconte que fumer la détend, la libère de ses angoisses. Elle dit que boire lui permet d'oublier. Oui mais oublier quoi? Sans doute oublier le fait qu'elle est obligée de boire pour se sentir mieux. Et elle se drogue, elle se drogue pour faire "grande". Ca elle ne l'avoue pas, elle ne le pense même pas. Mais je vous le dis parce que je l'ai lu dans un magazine de psychologie que ma mère avait oublier dans les WC. Elle chuchote qu'elle se drogue parce que ça lui ouvre l'esprit. Ca lui fait voir des choses que vous et moi ne pouvons pas voir. Quand elle se drogue, elle s'allonge par terre et regarde les nuages. Les nuages prennent vie, des visages apparaissent, et des histoires se trament. Des histoires étranges sans queue ni tête qui la fascine. Des histoires sorties de son inconscient qui, lui aussi, la fascine. Elle se drogue parce qu'elle est accro.
Il n'y a
pas qu'a ça qu'elle accro, elle est accro aussi à Kyo. Kyo c'est son petit-copain, c'est pas son vrai nom mais elle ne veut pas l'appeler comme tout le monde. Elle ne veut pas qu'Il la voit comme tout le monde. Elle veut être unique pour Lui. Elle ne veut pas subir les même histoires d'amour qu'elle vivait toutes les 2 semaines avant, les histoires-cigarettes. L'amour c'est comme la cigarette, jte roule, jte fume et jte jette.

Elle ne voulait pas
être une cigarette, une cigarette convoitée, désirée, qu'on allume et qu'on porte à sa bouche, une cigarette qui se consumme lentement, et qui finalement finit par terre, brisée, piétinée, éteinte. Une cigarette morte qui a néanmoins laissé son macabre cadeau dans les poumons du fumeur, une cigarette terminée qui a distillé son poison dans le corps du méchant.
Elle ne voula
it pas être une cigarette et elle ne voulait surtout pas que Lui en soit une. En faite, elle avait tellement souffert à cause des hommes qu'elle avait pris un malin plaisir à les faire souffrir, à les détruire. Les hommes cigarettes.... Qu'elle allumait et jetait quand elle s'était amusée. Ils finissaient brisés, et elle elle s'empoisonnait à chaque fois un peu plus. Comme à de réelles cigarettes, elle était devenue accro à ce petit jeu. Elle adorait culpabiliser quand ils la regardaient désesperement en criant "Mais je t'aime!". Elle adorait souffrir quand l'un d'entre eux se rebellait, essayait de la frapper devant tout le lycée en l'insultant et lui crachant dessus. Après tout, qui sème le vent récolte la tempête. Elle aimait bien son petit jeu.
Mais t
out ça était terminé depuis qu'elle avait rencontré Kyo. Kyo était différent, Kyo était mieux, Kyo était comme elle. Empoisonné par ce monde si froid. Kyo aussi avait connut la descente aux enfers. Et maintenant elle se retrouvait dans sa chambre, cette caricature d'ado. Elle se regarde dans son miroir. Regarde-toi, ton maquillage a coulé sur tes joues. Regarde tes bras, plein de cicatrices de scarifications. Regarde toi, tu pourrais être jolie et pourtant tu t'obstines à être une "gothique". Regarde toi... Elle se regarde, essuie ses larmes, allume son ordinateur, ouvre WordPad et commença à écrire. Ce n'est pas elle qui parlait, c'était quelqu'un d'autre, elle ne sait pas qui. Elle aime à se dire que c'était son double schizophrène, sa double personalitée depressive. En réalité elle sait que c'est juste cet aspect de sa personnalité qui est déjà beaucoup trop adulte à son goût. L'aspect de sa personnalité qu'elle adore et déteste. Ce recoin sombre de son esprit qui lui permet de critiquer ouvertement le monde. Cette petite fille brisée qu'elle avait cachée trop longtemps en elle avait grandit, était devenue une "presque-adulte" brisée. Et la faisait souffrir.

RebeK

# Posté le dimanche 29 juin 2008 19:26

Modifié le samedi 05 décembre 2009 03:16

Rêves d'un duplex parisien.

Vivre sa vie, rêver ses rêves.

Rebecca alluma sa cigarette et commença a écrire. C'est dingue comment elle se sentait plus inspirée quand elle fumait. Elle ne fumait que pour ça d'ailleurs. C'est un peu ironique.... Elle était connue pour ses textes, ses peintures.... Ce qui lui rendait la vie meilleur, elle avait la vie qu'elle voulait. Elle devait fumer pour avoir la vie désirée, mais fumer lui raccourcissait l'esperance de cette vie.
Rebecca était une artiste. Parfois elle passait des jours et des nuits enfermée dans son duplexe parisien, tout en haut du building.Elle regardait le monde à travers les rideaux de sa fenêtre en forme de demi-lune. Elle fumait, pas que des cigarettes, buvait beaucoup. Elle restait là, assise, des heures, à réflechir, à laisser son imagination vagabonder. Elle avait l'impression d'être quelqu'un d'autre. Dans ce monde, il n'y avait que la fumée qui existait réellement. Il n'y avait que la fumée qui était libre. Elle restait là puis se levait brusquement, et faisait quelque chose. Une nouvelle peinture, un nouveau texte, une nouvelle histoire...

Rebecca n'était pas connue pour elle-même, mais pour ce qu'elle faisait. Pour les blessures qu'elle s'infligeait, ses photos chocs, les blessures psychologiques qu'elle faisait aux autres. Elle souffrait de cette célébrité mais la recherchait plus que tout, plus que ses cigarettes.

Fumer libérait quelque chose de malsain chez elle. Elle ne savait pas quoi, peut être que regarder la fumée s'envoler la rendait mélancolique. Boire la rendait suicidaire. Quand elle avait trop bu, elle prenait une corde et essayait de faire un noeud de pendu. L'ironie c'est qu'elle ne savait plus le faire quand elle était ivre. La drogue lui faisait voir d'autres horizons. Elle comprenait certaines choses, en oubliaient d'autre, elle avait vu sur un autre monde. Un monde fascinant, à la fois attirant et effrayant. Un monde morbide. La drogue lui faisait ouvrir les yeux sur le monde dans lequel elle s'enfermait.
Mais elle s'en foutait de s'enfoncer dans un quelquoncque univers trash, morbide, malsain. Elle l'avait voulu, elle l'avait eu. La curiositée est un vilain défaut. Maintenant il est trop tard pour faire demi-tour.

C'était de sa faute après tout. Personne ne l'avait forcé, la premiere fois, à ouvrir la boîte de médicaments et à l'avaler d'un coup. Personne ne l'avait forcé à se scarifier. Personne ne l'avait forcé à devenir ce qu'elle était. Elle aimait bien dire que c'était de la faute des autres, mais en réalité elle savait aussi bien que vous et moi que c'était sa faute. Elle s'en était rendue compte en relisant ce matin la conversation de la veille avec "l'inconnu". "L'inconnu", c'est quelqu'un qui ne la connaissait pas, n'avait pas besoin de l'aider, n'attendait rien d'elle mais qui voulait l'aider. Elle ne comprenait pas pourquoi. Et ne se laissait pas faire, évidemment. Si "l'inconnu" avait était quelqu'un d'autre, elle l'aurait envoyé sur les roses directement. Ce ne serait pas le premier, il y avait des dizaines de dizaines de personnes qui avaient voulu faire la même chose avant lui. Il était différent. Elle aurait voulu le connaître un peu mieux que ça.

Mais elle est plus tétue que toi.

Rebecca regarda sa cigarette. Elle tira dessus, aspirant le poison, avant de recracher des ronds de fumée. Sa vie se consumait comme une cigarette. Elle ne la vivait pas, elle la subissait. Texte de merde, tu me donnes envie de fumer. Rebecca secoua la tête, cligna des yeux en essayant de se concentrer sur son rêve. Les villes de Paris s'effaçaient doucement. Son duplex parisien se rétracta en cette petite pièce sombre. La cigarette se consummait trop vite. Déjà à la moitié. Vite, tire dessus. Profite en pendant que c'est la dernière. Cigarette aux trois-quarts. Profite de ta vie jusqu'a à ta mort. Cigarette au filtre. Peux tu réellement profiter de ta vie si la mort en fait autant partie?

La cigarette acheva de se consummer, Rebecca n'avait plus d'inspiration. Elle reprendrait ce texte plus tard, quand elle aurait acheté son nouveau paquet. Quand elle sera sortit de sa petite chambre de cette petite maison de ce petit village miteux. Elle ira jusqu'au débit de tabac acheter un nouveau paquet avec l'argent qu'elle gagnait en baby-sitting, pas en vendant ses sois disant célèbres peintures. Elle fumera ses cigarettes assise à sa fenêtre en forme de demi-lune au premier étage, en regardant son jardin, pas le monde qui défile. Apres elle ouvrira word pad et commencera à écrire ses rêves. Elle rêve d'une autre vie. C'est bien beau de vivre ses rêves mais les siens étaient partit en fumée avec ses cigarettes. Il ne lui restait plus qu'a rêver sa vie.
Rêves d'un duplex parisien.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 14:21

Modifié le samedi 28 novembre 2009 15:46

Je possède des réserves d'ennuis quasi innepuisable. Je suis capable de m'ennuyer des heures sans me faire chier.

Je possède des réserves d'ennuis quasi innepuisable. Je suis capable de m'ennuyer des heures sans me faire chier.
Pratiquer l'inertie devant un PC pendant des heures.
S'allonger sur son lit.
Se dire qu'on peut pas tout écrire parce que ses parents sont constamment en train de regarder mon blog.
Contempler le plafond.
Se rendre compte qu'il y a une araignée noire sur ce plafond blanc.
Se tourner sur le côté. Observer le bordel de sa chambre.
S'ennuyer.
Regarder les nuages.
S'ennuyer.
Avoir envie de fumer.
Vouloir s'allumer une Craven A.
Fumer une cigarette imaginaire.
Se laisser porter par la fumée invisible.
S'y asphyxier volontairement.
Soupirer nous rammène à la réalitée.
Cligner des yeux.
Dans l'ennui, l'espace temps se détend et se multiplie à l'infini. Chaque détail perds de son importance et deviens capitale à nos yeux.
Se poser des questions. S'ennuyer.
S'ennuyer à mourir.
Se lever. S'allonger.
Boire une bouteille de vodka imaginaire aussi.
Se dire qu'on commence à sentir l'alcool et la clope.
Boire une autre bouteille invisible.
Rhum, Vodka, Smirnoff, Whisky.
Ma chambre devient un bar animé.
Servir un verre de vin à son double schizophrène. Lui faire la conversation.
Le laisser partir parce qu'il a un suicide sur le feu.
Boire encore.
Fermer les yeux.
Se laisser faire un coma éthyllique.
Allumer une autre cigarette en mimant le briquet.
Entendre le craquement d'une allumette.
Se laisser mourir au milieu des bouteilles vides et des mégots de cigarettes.
Entendre des pleures d'enfants vous réveiller au milieu de votre agonie.
Se rendormir.
Imaginer que l'on est sur notre lit de mort.
Qu'on ne peut plus bouger.
Se surprendre par des larmes aux coins des yeux.
Avoir envie d'un verre de vodka. Se rappeller que l'on ne peut plus bouger, à cause de l'alcool dans le sang.
Refermer les yeux.
Le syndrôme du papillon dans le scaphandre.
Mourir.


"Rebecca! Viens manger!"


Se relever douloureusement de son lit.
Regarder flotter dans l'air les spectres crée par notre imagination.
Rejoindre le dîner familial où on ne mangera presque rien en ne disant absolument rien.
Avoir la gueule de bois.
Reccomencer.
Devenir fou.
Il y a de la sagesse dans la folie?
Laisser mourir sur ses lèvres un cri d'angoisse.
Agoniser.
Se dire qu'on ne buvra plus jamais de façon irréelle.
Rêver...
Mourir d'un coma éthyllique imaginaire.
Mourir d'ennui.

# Posté le vendredi 01 août 2008 11:10

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 07:46

Dis Papa....

Dis Papa....


Aujourd'hui je suis allée à l'hôpital, avec
mon père. Rendez-vous chez l'anesthésiste.
On avait une he
ure d'avance....
"Dis Papa, j'aimerais
bien avoir des bottes en caoutchouc....
_Pourquoi faire?
_Pour sauter dans l
es flaques d'eaaaaaaaaaau!
_ -_-'
_Nyark!
_Quelle couleur
?
_...BLEU! Bleu él
ectrique, comme mon parapluie!
_Ou est
ce que tu veux trouver ça...?
_Ben yen a Nature et Découv
erte qui sont sympa, en forme de grenouille....
_On a pas
le temps >__<
_Maaaais....
_Bon allez, je t'emmene dans u
n magasin qui en vend..."

Resultat on est allé à.... Chas
se et Pêche XDD C'était très moche ^^
Yavait des canards en plastique très réel, j'ai pensé à toi, Mak...

Puis on
est allé à Castorama....
Habillée tout en noir, mains dan
s les poches, écouteurs vissés sur les oreilles, metal à fond.
Je joue la caricature de l'adolescente boudeuse. Sui
vant mon père comme son ombre pendant qu'il s'exstasiait sur les prises électriques.
Je passe dans les rayons rempl
is d'hommes et de femmes pas très féminines....
Je suicite
quelques regards, amusés, interessés, ou gênés. J'ai l'habitude.
Dis papa, tu te rappels, quand j'étais petite?

"
Mais jveux pas aller à Castorama, jveux aller à Toy-zo-reuss!
_Arrête, Rebecc
a! On y ira après!
_MAAAIS!!!!
_Toy'r'
us, c'est le magasin de jouets pour les enfants, Castorama c'est le magasin de jouets pour les papas. On y ira APRES.
_Oui maman...."


Quand on est petit, on est attendrissant. Quand on est grand, on est agaçant.



Encore d'autre
s regards. Augmenter le son de mes écouteurs. Retrouver mon sourire ironique préferé.
On sort de Casto.... Directio
n l'hosto. Je marche sur la bordure du trottoire.... Mes deux bras grands ouverts, pour pas perdre l'équilibre. Je regarde mon ombre.... Deux couettes, une robe plutot courte.... Si j'avais un mètre de moins, j'aurais pu penser que j'étais encore jeune et naïve....
On marche dans les cou
loirs de l'hôpital, j'écoute "Jveux qu'on baise sur mon tombe" de Damien Saez.... Je murmure les paroles....
Les no
tes vibrent à fond dans mes oreilles. Je n'entends plus rien.
C'était glauque, de chanter "Au revoir mes amis, au r
evoir mes frères, au revoir mon pays, à nous deux la lumière...." en avançant dans un couloir d'hôpital.... J'avais l'impression que j'allais mourir...
Merde, je commence à
pleurer. Ca me saoule.
Faut que j'arrête de jouer au jeu
de la morte.

Midi. On va au resto. Cette fois c'est plus
moi qu'on regarde, c'est mon père qui se fait mater.
Une
table, un gros steak bien saignant et des frittes.
"Tu cha
nges vraiment pas tes habitudes alimentaires..."
Iphone.
Je déteste ce truc. Il lit ses messages, et moi je le regarde en silence....
C'est son job. Ils peuvent pas se pass
er de lui. Je les hais. Tous. Je hais son patron. Je les hais....


"Vous voulez la carte des desserts?"
Grand sou
rire qui veut dire oui.
Qu'est ce que je vais prendre....
J'en sais rien. Tiramisu, banana split? Oh un Irish Coffee....
"Papa, jpeux prendre un Irish Coffee?
_NAN."
Et oui,
ça fait les gamines avec leurs couettes et leurs bottes en caoutchouc, mais ça veut jouer les grandes avec de l'alcool et des cigarettes....
Resultat, on a pris deux café.

Dis papa, tu te rappels du temps où je détestais le café?

Le temps où toi t'en prenais un, et moi je prenais une g
lace géante multicolore que je laissais fondre pendant que je te racontais les derniers épisodes de dragonballZ...
Deux cafés. Amères.
J'avale le petit gateau qui va avec.
D
is Papa, tu te rappeles, en ces temps là, quand tu me passais ton gateau qui allait avec ton café? Je passais tout le repas en pensant à ce gateau, ou ce chocolat.
"Tu le ve
ux?"
Je releve les yeux. Il me tend son speculos dans l'e
mballage transparent.
"Merci....!"

On sort du restaurant.

"Au revoir, messieurs-dames!"

"Messieurs-dames? Je dete
ste quand on m'appelle madame!
_Ca veu
t dire qu'on se ressemble pas....
_Quoi, t'aimes bien, toi, qu'on t'appelles
madame?
_Elle a cru qu'on était ensemble... XD
_Maieuh....

_Jdois vraiment fa
ire jeune ^^"

Chemin du retour. On a
pas dit un mot.
"Ya personne qui squat devant le lycée....

_Jm'arrete où?
_Ben tu.... STOP! LA! Ya Nayel ^^ A ce so
ir papaaa!"

Prendre mon sac, claquer la porte. Courir sau
ter dans les bras de mes potes. Me retourner et regarder la voiture tourner au coin de la rue.
J
'ai adoré passer ce moment là avec toi...
Dis Papa.....
Toi aussi tu a appré
cié?
Dis Papa....
Tu m'aimes toujours autant que quand j'é
tais petite, hein?
Dis Papa......
Tu m'oublieras pas, hei
n....?
Dis Papa, tu partiras pas?
Jamais?
Tu me le promets
?
Dis Papa....
Pourquoi.... est ce que.... je pleure.....
?
Dis Papa....

# Posté le lundi 22 septembre 2008 14:51

Modifié le samedi 03 octobre 2009 04:45

Where is the butterf-lies? I listen you but I don't hear. Thank You, Spider....

Where is the butterf-lies? I listen you but I don't hear. Thank You, Spider....
17h.
Assise à l'arrêt de bus, je regarde ma cigarette se consommer. Fascinée...
Mp3 branché, Marilyn Manson. Non non, pas "suicide is painless". J'avais besoin de quelque chose d'un peu plus violent.
J'entends les cloches de l'église. Je sursaute. C'est une véritable agression pour mes oreilles. Les cloches, à n'en plus finir, un bruit lugubre, assourdissant. Je monte le son de mon mp3 au maximum. Je plaque mes mains contre mes oreilles. J'entends toujours ces foutus cloches. Ca n'en finit pas. Je les maudit dans un murmure....
"Les cloches de l'Apocalypse sonnent... ♫"
Nouveau sursaut. Elle. Elle est là. Ca faisait si longtemps. Les mots résonnent dans ma tête. Je cligne des yeux.
"Tiens, ça fait si longtemps....
_T'avais réussi à me semer à l'hôpital... Encore une fois.
_Tu rigoles? C'est dans cet endroit que t'es la plus présente.
_Tu te trompes. T'étais tombée si bas après ce joyeux mercredi que t'avais plus besoin de moi.
_Oh non, ne me dis pas que j'arrive enfin à déprimer toute seule comme une grande?
_Si si, mais ne t'en fais pas, je suis revenue....
_Degage.
_Non mon ange.
_Degage.
_Tu ne veux pas que je parte.
_DEGAGE!
_Tu ne peux pas m'y forcer =)"

Les cloches résonnent encore. Je me bouche les oreilles, je ferme les yeux. Elle s'assoit devant moi.
Marilyn Manson me hurle dans les oreilles. Elle chante avec lui.
Les larmes me brouillent la vue.
"Tu ne veux pas que je parte.
_Jt'en prie.... Disparais...

_Toi, en train de prier? Ca relève du blasphème!"
Elle se met à rire. Un rire sombre, sadique.
"Je ne te quitterais jamais, sale dépressive."

# Posté le mardi 21 octobre 2008 12:31

Modifié le samedi 28 novembre 2009 16:02

Use Me, Like We Use A Whore...

Use Me, Like We Use A Whore...
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# Posté le dimanche 23 novembre 2008 15:56

Modifié le samedi 28 novembre 2009 16:05

C'est comme si on me donnait le droit de vivre....

C'est comme si on me donnait le droit de vivre....
Vous savez, cette chose étrange... Comme si des papillons essayaient de s'échapper de votre ventre... Vous avez chaud, vous avez froid...
Cette chose étrange, qui vous relie à une personne en particulier?
Cette chose étrange, cette personne si particuliere....
Cette chose étrange, qui rend cette personne unique?
Cette chose étrange, qui fait que le gout de sa peau est différent de celle des autres, qui fait de son odeur un parfum, cette chose qui allume vos yeux quand vous parlez de lui, cette étrange petite chose qui fait que vous ne pouvez plus vous passer de lui....

Cette chose qui grandit en vous de jour en jour, petit à petit.

Vous êtes accro.

Cette personne si unique vous fait perdre la raison.



Et quand vous le voyez....
Octobre. Le soleil brille dans le ciel, les feuilles mortes s'envolent dehors Je me jette dans ses bras, il m'attrape, me sert.... Ne me lâche pas...
Nous sommes deux, nous sommes seuls, une chambre d'hôpital...
Je regarde par la fenêtre, je retiens mes larmes, je suis triste, et en colère...
Il est derriere moi, je sens presque son souffle sur ma nuque...



Oui, cette chose là, étrange n'est ce pas?
Vous voyez enfin de quoi je parle?
L'Amour...

# Posté le samedi 13 décembre 2008 15:15

Modifié le mardi 03 mars 2009 03:09

Ma petite fille bonbon....

Elle est toute petite, cette adolescente encore un peu enfant, elle est toute petite et toute sucrée, cette petite fille bonbon.

Elle me fait penser à une sucrerie.
Sa bouche est légère et sucrée, aussi volage qu'un papillon, ses mains minuscules sont douces, et ses carresses sont comme les courants d'airs de soie.
Et ses yeux, ses yeux... Si grands et si clairs, ressemblent à deux bonbons appelés ecstasy. Ils reflètent tant de choses.... Elle peut vous raconter des histoires sans même ouvrir sa bouche, avec ces yeux. Aux autres, elle les ferme. Mais pas à moi. A moi, elle me raconte des histoires murmurées par des battements de cils, des histoires d'amour. A moi elle me dit ce que vous ne pouvez même pas imaginer.

Elle est toute petite, cette fille bonbon, elle est comme un tic-tac qui aurait une carapace de glace et un coeur de douceur. Ou l'inverse. Mais derriere ce masque, mi-doux mi-amère, il n'y a... que des miettes. Elle est... toute cassée. Elle est brisée, ma petite amante sucrée. Et son coeur, son tout petit coeur, était autrefois un nuage sucré. Mais vous savez, un sorcier est passé par là, et, écoeuré par tant d'innocence, il a changé son nuage argenté en un bloc de cristal, un véritable bloc de glace. Et le verre s'est brisé, il était trop fragile, il s'est brisé comme un miroir mis KO par le coup de poing d'une petite fille en colère. Et maintenant ça saigne, et maintenant les éclats de verre la coupent et la font saigner. Et ils blessent quicquonque essaye de s'en approcher, ou pire, de s'en emparer.

Elle est toute cassée, ma petite fille bonbon, elle est toute abimée... Ca se voit, quand vous écoutez assez longtemps les histoires que vous racontent ses yeux, ça s'entend, quand vous posez votre oreille contre sa poitrine, il n'y a aucun battement...

Mais vous savez, moi je suis un magicien, et je peux la réparer, ma petite amie brisée. Vous savez, je suis magique, je suis amoureux, et je peux recoller les morceaux de son coeur...
Ca prend du temps, c'est pas facile, mais je peux y arriver, après tout, ce n'est pas compliqué, après tout, tout ce qu'elle voulait c'est être écoutée, tout ce qu'elle voulait c'était apprendre à aimer.




Emily Bones.
Ma petite fille bonbon....

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 03:24

Modifié le jeudi 30 avril 2009 16:25